Commerce et la mise en marché

La promotion du commerce international et des investissements sur les marchés d'exportation est une priorité pour le secteur canadien des fruits et légumes.

À propos du commerce et la mise en marché

La promotion du commerce international et des investissements avec les marchés d'exportation est une priorité pour le secteur canadien des fruits et légumes. Alors que le Canada cherche à conclure de nouveaux accords de libre-échange, nous nous engageons à collaborer avec le gouvernement pour faire respecter les principes du commerce libre et équitable. Afin d'accroître les exportations de fruits et légumes canadiens tout en soutenant la demande au Canada pour une gamme de produits, le gouvernement canadien doit s'efforcer de réduire les barrières commerciales non-tarifaires, notamment l'harmonisation des réglementations phytosanitaires, les limites maximales de résidus et les enjeux en matière de paiement.

Les obstacles aux échanges au sein du secteur sont principalement non tarifaires et nécessitent le soutien du gouvernement fédéral pour être levés. La capacité d'exporter ou d'importer vers un nouveau marché dépend de l'évaluation des risques et de la reconnaissance des systèmes de protection des végétaux par les organismes de réglementation phytosanitaire des pays commerçants. Les lois qui ne sont pas fondées sur des données scientifiques ou qui ne sont pas essentielles à la sécurité constituent des barrières commerciales non-tarifaires efficaces entre les pays et doivent être éliminées.

Contexte

Ce qu'il nous faut

  • Veiller à ce que les accords de libre-échange, nouveaux ou renégociés, jettent les bases de systèmes de salubrité alimentaire mutuellement reconnus.
  • Veiller à ce que les accords reposent sur des bases scientifiques solides et prévoient une approche du commerce fondée sur les risques, y compris des exigences sanitaires et phytosanitaires.
  • Atténuer les obstacles non-tarifaires au commerce.
  • Adopter rapidement le projet de loi C-280, Loi sur la protection financière des producteurs de fruits et légumes frais. Cette loi cruciale renforcera la compétitivité des producteurs canadiens par rapport à leurs homologues américains et les protégera des retombées financières de la faillite des acheteurs de fruits et légumes.
  • Encourager l'harmonisation des limites maximales de résidus (LMR) sur une base scientifique afin d'éviter les obstacles techniques au commerce une fois les accords signés.
  • Nous nous opposons fermement à l'introduction de tout droit de douane susceptible d'avoir une incidence sur la disponibilité, l'accessibilité et le caractère abordable des denrées alimentaires sur le marché canadien et des produits canadiens sur nos marchés d'exportation.
  • Réglementer les importations afin de garantir que les produits étrangers respectent les normes élevées du Canada, notamment en matière de main-d'œuvre, d'environnement, et bien sûr, de qualité et de sécurité des produits.
  • Collaborer avec le United States Department of Agriculture (USDA) afin d'éliminer la nécessité de procéder à des inspections de qualité pour les pommes de terre et les oignons emballés. Dans l'intervalle, il sera essentiel d'augmenter les ressources de l'Agence canadienne d'inspection des aliments afin de fournir des services plus rapides, plus souples et mieux adaptés aux pratiques commerciales.
  • Revitaliser le concept de "stratégie du périmètre Canada-États-Unis" afin de garantir que les producteurs sont efficacement protégés contre l'introduction involontaire de ravageurs étrangers/tropicaux/envahissants, et contre tous les risques associés, y compris les perturbations commerciales non-tarifaires, compte tenu notamment de l'impact du changement climatique sur les conditions météorologiques et les modes de culture.

Pour en savoir plus

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